Cabinet du Dr Brigitte Picandet

Un mode alimentaire à suivre en toute saison : le type méditerranéen

Depuis quelques années, les rapports s’accumulent pour décrire les bienfaits du régime alimentaire méditerranéen sur la santé et en particulier son effet protecteur sur les maladies cardiovasculaires. Rappelons que cette alimentation repose sur la triade légendaire « olivier, blé, vigne » sans oublier la composante « convivialité des repas ». Cela se traduit, à table, par la consommation préférentielle d’huile d’olive, de céréales, de légumes, de poissons, de raisin et de son dérivé le vin.

Une étude récente vient apporter une information supplémentaire sur le sujet. Elle s’est intéressée à l’une des propriétés essentielles du cœur : sa force de contraction.

Le surpoids, une histoire de famille – très compliquée –

Les facteurs héréditaires du surpoids et de l’obésité ne sont pas remis en cause mais ce ne sont pas les seuls facteurs responsables d’un surpoids ou d’une obésité chez un enfant dont au moins l’un des parents présente un excès pondéral.

Ne boudons pas notre sommeil

De nombreux travaux ont des résultats concordants pour attester d’un lien étroit entre mauvaise qualité de sommeil et obésité. Comprendre quels sont les mécanismes impliqués reste à ce jour complexe. Pourtant, chercher à savoir si une amélioration du sommeil peut contribuer à perdre du poids est un sujet essentiel.

Rythme de la perte de poids : attention aux conclusions hâtives

Dans l’article de la revue « Lancet Diabetes Endocrinol », intitulé The effect of rate of weight loss on long-term weight management: a randomised controlled trial et mis en ligne le 16 octobre 2014, les auteurs (K. Purcell et al) relatent une étude visant à comparer les effets de deux régimes amaigrissants, l’un rapide (3 mois) l’autre moins rapide (9 mois). L’objectif était de vérifier cette idée reçue selon laquelle la reprise de poids, après régime, est d’autant plus sévère que la perte a été plus rapide.

Maigrir : oui. Perdre du muscle : non ou… le moins possible

Une étude de J. B. Dixon & al. (Melbourne, Australie) publiée en septembre 2014 dans Diabetes, Obesity and Metabolism s’est intéressée à la proportion de masse musculaire qui est perdue lors d’une perte de poids.